mardi 26 avril 2016

j'avais la flemme de dormir

alors j'ai fait un post. voilà. maintenant j'y vais.

"nan mais je t'assure, c'est du caramel. 
- t'es sûr ? parce que ça a quand même méchamment un goût de brûlé, là...
- non mais si si, ya quand même le goût de sucre, et puis le croustillant, tout ça. c'est du caramel."



(difficile de dire laquelle de mes deux personnalités essaye d'influencer l'autre. C'est ça, l'équilibre mental. J-4 avant la générale, je ressens l'impérieux besoin de dessiner des conneries.)

dimanche 17 avril 2016

La tête dans la prod'

en ce moment c'est le week-end, alors je pense à autre chose sinon après je fais des cauchemars. Les ateliers-spectacles, c'est de l'investissement mental.
Même si ça se passe plutôt bien.

et qu'on fait des trucs cool et un peu honteux, comme faire une pseudo robe à l'anglaise, sur une jupe contemporaine, et qu'on est tellement contents du super drap contemporain-qui peut-faire-comme-si-on-avait-essayé-de-faire-histo qu'on a trouvé, mais qu'il se tient tellement pas, du coup dessous on va mettre un tissu super cher qui se tient super bien, parce que drap tout vieux + tissu super cher en dessous, on a même pas honte et pi en plus c'est des dons qui sont faits à l'école alors voilà.


(pi comme c'est le week-end, je fais des ptits machins qui ont rien à voir, mais je manque de perles mauves pour finir mon super bracelet arc-en-ciel.... tristesse. du coup j'en ai commencé un autre.)


samedi 2 avril 2016

dimanche 27 mars 2016

Bordeaux ma belle ville

Comme ça arrive fréquemment, c'est en quittant quelque chose qu'on se rend compte qu'en fait on trouvait ça plutôt chouette. Dans mes moments de nostalgie post-vacances, à l'occasion d'un long voyage, j'ai parfois laissé mon lyrisme s'épancher un peu. Bon, je sais, c'est pas un dessin rigolo, mais on me pardonnera. c'est mon blog et je vais c'que j'veux avec. D'abord.
Donc voilà. Un poème pour Bordeaux.



A sept heures c'est une orange sanguine qui se lève 
Eclabousse les nuages sur son passage 
Elle fend le brouillard des arbres 
Et se lève pure et claire
Et toi Garonne 
Eaux égales à moi-même 
Et toi Bordeaux, 
Mon port de lune tout piqueté d'étoiles
Toi qui a flanqué dans mon coeur le large 
Les voiles faseyantes 
Et l'horreur des négriers 
Savais-je alors tout le sang coulé 
Pour une mesure d'épices 
Un ballot de coton
Et un joli théâtre tendu de velours bleu 
Le large ! Le large encore ! 
Dédaigner l'oiseau impossible et le wagon fumant
Et lancer son coeur à l'appel des flots 
A l'appel des vagues 
Comme tu lances au ciel, Bordeaux, 
Tes clochers orphelins 
Dans le ciel sillonné d'ailes 
Et le cri des martinets très haut. 



samedi 19 mars 2016

trucs, machins

en ce moment, j'ai zappé pas mal de choses, et sinon, je dessine des trucs - comme d'habitude. Donc voilà des trucs.


(un faune qui s'appelle Trajan, parce que j'ai manqué de temps pour lui trouver un prénom, et pi c'était ça ou Anaximandre)



(Les gens qui dormaient, éparpillés sur la pelouse devant l'école, le lendemain de la soirée de l'AFFUT au TNS à Strasbourg l'année dernière)


(le motif supposé de la robe en indienne portée par la Princesse Adélaïde sur un tableau de Jean-Etienne Liotard) 


et mon petit Virgile qui s'imagine qu'il a des ailes. 

vendredi 4 mars 2016

odore


"je veux garder pour en mourir 
ce que vous avez oublié
 dans les décombres de nos désirs
 votre parfum sur l'oreiller" 



(Juliette - l'oreiller)

jeudi 11 février 2016

le onze du mois

effectivement, mes cheveux commencent à prendre des proportions dramatiques.

Et c'est toujours dans ce genre de moments que quelqu'un me dit "oh tiens, ça te va bien les cheveux comme ça !"
NON. à partir du moment où la frange commence à déborder sous mes lunettes, je taille. na.